25/03/2006

Captive


Dans cette éternelle obscurité,
Je ne puis m’empêcher de penser à toi.
Et pourtant, Dieu sait que j’ai essayé.
Alors que tout est calme autour de moi,
Que la solitude me tiens compagnie,
Alors que je pense être seule,
Je sens ta présence auprès de moi.

C’est étrange à quel point tu me manques,
A quel point j’ai besoin de toi.
Mais je n’ai pas le choix.
Je ne peux plus te voir.
Je ne peux plus être dans tes bras.
Je ne peux plus entendre ta voix.
Et je meurs lentement.

Mais je n’ai pas le choix.
Sache que même si je dois rester avec lui,
Mon corps, mon esprit, mon âme t’appartient,
Maintenant et à jamais.

Lorsqu’il m’embrasse,
Ce sont tes lèvres que je sens.
Lorsqu’il me touche,
C’est la douceur de tes mains que sens sur mon corps.
Lorsqu’il me parle,
C’est ta voix tendre et rassurante que j’entends.

A chaque instant où l’on est séparé,
Mon cœur dépéris et cesse de battre.
Mon sang ne réchauffe plus ce corps meurtri
L’enfer me semble plus plaisant que ce que je vis.

Mais je n’ai pas le choix.
J’ai sacrifié mon bonheur avec toi pour te protéger.
Ces larmes que je verse sont pour toi.
Et rien que pour toi.
Je ne sais pas où tu es,
Ni ce que tu fais,
Ni avec qui tu es.
Mais une chose est sûre.
Je t’aimerai à jamais.


M.V.

18:28 Écrit par bloody angel | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poesie, poeme |  Facebook |

Commentaires

franchement tro bi1 le poeme jai pa tt compri mai il est tro bo

Écrit par : choukette du 95 | 08/12/2006

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